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Wild Boy : sa vie dans Duran Duran (II)

Séducteurs impénitents, hédonistes, fêtards devant l'éternel, les membres de Duran Duran ont collectionné les conquêtes féminines tout au long des années 80. La presse anglaise n’a jamais manqué une occasion de s’étendre sur leurs frasques, qu’il s’agisse d'ailleurs de leurs liaisons tumultueuses avec des top-modèles ou des scandales liés à leur consommation excessive de cocaïne. Cependant, bien que suivis en tournée par de très nombreuses teenagers prêtes à tout pour les approcher, les cinq musiciens n’avaient apparemment pas l’habitude de donner à ces demoiselles ce qu’elles attendaient. Si cela est bien vrai, cette attitude différencie clairement Duran Duran de nombre de ses aînés et contemporains (pensez aux Stones, à Led Zep, à Kiss, à Mötley Crüe, tous des gros consommateurs de groupies, à ce qu'on dit). Etait-ce une question d’éthique ? Pas vraiment. Simon Le Bon confiait en interview qu’en matière de femmes, seul le haut de gamme les intéressait (je vous en parlais ici). A l'entendre, les fans n’étaient tout simplement pas « dignes » de les approcher.
La tentation est grande de penser qu’il ne s’agit que d’une pose de plus, mais Andy Taylor confirme cette information dans Wild Boy, son auto-biographie. Le guitariste y révèle toutefois que les filles libidineuses qui essayaient par tous les moyens de s'introduire en backstage ou faisaient le pied de grue devant leur hôtel n’étaient pas perdues pour tout le monde... C'est le deuxième extrait de cet ouvrage captivant que j'ai le plaisir de vous présenter.
Au sujet des filles en tournée.
Quand on regardait l'équipe qui nous accompagnait sur la route, Simon se plaisait à dire que nous avions créé une vraie petite entreprise, ce qui était remarquable pour une bande de jeunes nightclubbeurs maquillés de Birmingham. (...) En tournée, j’avais même mon propre rouleur de joints, pour ne pas devoir perdre du temps à les rouler moi-même (ce qui vous donne une idée de pourquoi nous avions baptisé notre avion Excess-a-jet).
Chaque jour, le crew se répandait en goguenardises sur qui avait fait quoi la nuit précédente. Mais contrairement à une croyance populaire, à part pendant la période facile et libre du Rum Runner (NdJD : la discothèque de leurs débuts), aucun membre du groupe ne couchait avec des fans lorsque nous étions sur la route. C’est quelque chose que nous n’avons jamais fait, tout simplement parce que nous ne permettions pas aux personnes extérieures à notre entourage immédiat d’arriver jusqu’à nous. Qui plus est, nous avions tous une compagne à cette époque. En plus de Tracey, Giovanna et Julie Anne (respectivement partenaires de Andy, Roger Taylor et Nick Rhodes), John sortait avec Janine Andrews (mon ex) et Simon était encore proche du mannequin Claire Stansfield. Nous étions en quelque sorte dans notre petite bulle, à l’écart de l’agitation et du chaos du monde extérieur.
Bien sûr, certains des jeunes membres de notre staff étaient plus qu’heureux de récolter comme récompense de leurs efforts la compagnie de femmes ravissantes. Et j’ose dire que quelques demoiselles délurées ont été invitées dans leur bus...
Pendant les concerts, les fans jetaient leurs sous-vêtements sur la scène avec leur numéro de téléphone écrit sur un petit bout de papier. (…) C’était incroyable : on allait en backstage après le show et il y avait là 2.000 ours en peluche, 150 paires de bas, 300 soutiens-gorge, 50 joints et dieu sait combien de clés de chambre d’hôtel !(Traduction libre).
63 commentaires
Andy Taylor avait donc une coiffeuse, une maquilleuse, une masseuse, un garde du corps et un rouleur de pétards... Merveilleux, non ?
C’est un signe fort pour la jeunesse, à mon humble avis. Si cette profession de rouleur de joints de rock-star se généralisait, beaucoup de gens dont la seule compétence est de rouler des joints pourraient enfin s’insérer dans la société, gagner de l’argent et voyager de par le monde. Ce serait le pied, non ?
Pour moi c'est un peu Mötley Crüe version yuppie, leur trip.
C'est clair que cette tournée de DM a battu tous les records de décadence rock'n'roll, à ce qu'on dit.
@ Mr. Wiki :
Hé oui, tout se perd. Il y a de plus en plus de gros ploucs, des rustres sans façons.
@ Kozmik :
C'est surtout que j'ai une personne très proche dont la seule compétence est de (se) rouler des joints (et décapsuler des bouteilles de bière, allez). La découverte de cette profession me laisse donc espérer qu'un jour qu'il pourra travailler.
http://www.youtube.com/watch?v=4vNw8FxPAb4&feature=related
Mais bon... Rod the Mod, Ronny Gipsy Wood et les petits Faces avaient de l'entraînement.
Je n'avais pas relevé la mention de "Mötley Crüe yuppie" faite par Debbie plus haut. Ce n'est pas tout à fait faux... On peut aussi parler de Mötley Crüe snobs.
A noter qu'Andy Taylor parle d'eux dans le livre; les deux groupes se sont croisés. Il y est question d'une partouze du Crüe avec des bimbos dans un bain bulle, mais cela choquait apparemment Andy qui n'aime pas se retrouver en la présence physique d'autres hommes nus et en érection.
http://www.youtube.com/watch?v=W1N19zOBKCE
J'aime ce son.
Duran Duran et FGTH sur la même scène.
Mdr
C'est surtout que j'ai une personne très proche dont la seule compétence est de (se) rouler des joints (et décapsuler des bouteilles de bière, allez).
Belle simbiose ;-)
Mouhahahaaa! Des petis saints, qu'on vous dit...
http://www.rtbf.be/info/economie/hooverphonic-a-la-recherche-dune-nouvelle-chanteuse-lors-du-muzikantendag-151198
Sachant qu'il y a des tonnes d'artistes qui se baladent par ici, je fais passer.
Tcheep ! Fonce !
LOL! Your really have no idea sometimes.
Ceci dit, il est parfaitement possible, à défaut de connaître quelqu'un, de juger ses écrits. A moins que tu considères que ta personnalité et tes opinions 'virtuelles' soient parfaitement dissociables de tes positions et de ta personnalité dans le 'monde réel'. Mais bon, un blog, c'est pas 'second life' non plus, hein..
Tant que le sujet traite de biographies de musiciens, tu devrais lire 'Miles, the autobiography', par Miles Davis et Quincy Troupe. C'est très instructif, surtout pour réaliser que les 'excès' des eighties n'inventaient rien, et évidemment pour t'ouvrir la porte à un monde musical que tu ne connais peut-être pas.
Et en plus, Miles, qu'est-ce qu'il aimait bien être bien sapé. Comme t'aimes bien les vêtements et les costards, çà devrait t'interpeller, non?
Etrangement, c'est ce que beaucoup de gens disent. Je ne compte plus les personnes qui ne m'aimaient pas à l'écrit, ou en tout cas avaient un très gros a priori négatif, et m'ont apparemment apprécié en live. Certains sont même devenus des amis proches.
1/ il y a tout à fait moyen d'être nuancé dans ses propos et interventions sur un blog (tes lecteurs le prouvent souvent, inutile de les rementionner);
2/ C'est pour toi plus difficile de nuancer parce que le point de départ de tes positions est souvent une argumentaion simplifiée, voire sloganesque, qui semble principalement destinée à la provocation agressive.. difficile de faire de la couleur après avoir apposé une bonne couche de noir et blanc, quoi...
3/ Je me demande justement si, dans la vraie vie, tu ne te permets pas ce genre de propos parce que, tout simplement, tu as ton interlocuteur devant toi...
Tu exprime des avis comme ca en public, puis tu sembles surpris qu'on mette en doute ta crédibilitée. C'est pas exactement le stiff upper lip requis d'un gentleman.
Et pour référence, y'a un lien vers l'entieretée de notre concert aux Soirées Cerise sur mon blog. (mais sans le rant sur les banque et leurs employées)
C'est ce qu'on attend d'un "critic", non ?
Quoi? de semer la polémique?
Non - un critic doit etre objectif et credible.
Tu n'as pas vu l'intitulé du blog ? C'est Musique, polémiques, etc. Je me définis autant comme polémiste que comme critique musical (mais certainement pas journaliste).
Et je ne vois pas en quoi je ne suis pas crédible quand je dis que je ne t'aime pas en tant que chanteur (je t'appréciais en tant qu'être humain jusqu'à ce que tu insultes ma mère). Ferais-tu partie de cette race de musiciens qui jugent qu'un critic est objectif tant qu'il parle de leur musique en bien ?
@ Simon :
La fête est malheureusement ternie par l'assassinat de notre chère Anne, alias Carla Chaude. Depuis l'annonce de sa mort, j'avoue que je ne me sens pas très bien... J'avais eu l'occasion de faire sa connaissance lors de soirées et c'était vraiment une chouette fille.
Quant au salon de l'érotisme, je m'amuse déjà de la visite de deux péquenauds à peine déniaisés. Surtout Jédrôle, le type qui se dit libéral, voire libertaire, a des idées de grandeur et des goûts de luxe impayable qui se va coltiner les kinkins paumés.
Finalement, qui se ressemble...
Je devrais supprimer ce commentaire, mais je pense qu’il est utile que chacun puisse voir à quel point certaines personnes qui commentent ici sont bêtes et méchantes.
J'ai appris la nouvelle via la toujours bien informée Dernière Heure. Toute gaudriole mise de côté, ce type de fait divers ne m'étonne pas : nombre de personnes impliquées dans ce milieu flirtent dangereusement avec la prostitution, l'argent facile mais pas très propre et les relations douteuses, il va sans dire. Derrière ces gang-bangs vénaux, ces partouzes arrosées de champagne et de chaudes semences mâles jusqu'aux petites heures, combien de petits drames ou de grandes tragédies ?
Mais plutôt que son activité de courtisane, je préfère me souvenir de l'actrice. Savais-tu qu'elle a notamment joué dans un clip de Kool Shen ?
C'est l'un de ceux où l'on voit de jeunes filles à demi dénudées. ;)
Une aiguille dans une meule de foin ! :p
Simon Francis...Tes initiales te vont si bien. Le festival de l'érotisme... C'est le Court-Circuit du cul!
Pour ce qui est du Court-Circuit, j'aurais pu dire que le festival de l'érotisme est au cul ce que Zara est au stylisme.
Quant au festival de l'érotisme, on pourrait également dire qu'il est au sexe ce que les boucheries Renmans sont à la gastronomie.
Court-circuit, c'est bien cette organisation qui s'occupe de mini-festivals rock dans divers villages wallons ?
Simon Francis a eu beaucoup de femmes dans sa vie : sur les murs de sa chambre et dans les parois salies de sa caboche.
Quant à Antoine Carlier, que dire qui ne serait pas une perte de temps ? Je suppose que c'est une forme de second degré agressif et grossier. Malheureusement le couplet bancal mythomanie/âge tendre est usé jusqu'à la corde. Je lui suggère donc d'essayer d'autres commentaires : m'inventer un micro-pénis, des défonces anales avec des camionneurs sur des aires de stationnement, une mère prostituée pour assurer l'éducation de l'enfant que j'ai été. Que sais-je d'autre ? Mais pitié ! Du neuf...
Je maintiens que malgré toutes tes circonvolutions, tu es un nain sexuel qui n'a jamais plus approché une partouze que Delvaux d'une carrière de blogger star ou de critique musical de talent.
Si ça vous plait/amuse/réconforte (biffez la/les mention(s) inutile(s)), j'en suis sincèrement ravi.
Mais je vous rappelle que nous ne nous connaissons pas. Vous écrivez donc dans le vide. ;p
Comme votre flatulence verbale se prolonge et touche de plus en plus de personnes, n'hésitez pas à utiliser du charbon activé, on en trouve dans toutes les bonnes pharmacies à des prix très abordables.
En vous souhaitant bonne réception de ce commentaire.
Pas que les contradicteurs.