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The story remains the same

Oh bonheur, j’ai retrouvé sur un de mes anciens ordinateurs une série de copies d’articles croustillants publiés jadis sur la version 1.0 de ce blog (que j’avais entièrement effacé un soir où j’étais d’humeur exécrable… sans doute après une défaite du Standard) et sur celui de Claire Chanel (désactivé aussi dans le même type de contexte).
Je vous présente celui-ci, publié le 30 mars 2006 et qui n’a pas pris une ride.
Celui qui préfère ne pas plaire à tout le monde
Je faisais état ce matin, par mail, à un ami du déferlement de conneries bêtes et méchantes proférées ces derniers temps contre Pop-Rock, voire contre ma personne, par des individus d’une rare bassesse (un ancien chroniqueur de webzines va jusqu'à contacter des artistes que je compte rencontrer pour me salir et leur conseiller - sans succès - de ne surtout pas m'accorder d'interview). Je ne résiste pas au plaisir de vous faire lire, avec la bénédiction de l’ami en question, le très beau mail qu’il m’a envoyé en réponse.
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N'as tu jamais noté le culte de la médiocrité rampante qui imprègne chaque élément de la vie quotidienne belge ? On a tellement bourré le crâne aux gens avec le "Small is beautiful" censé excuser l'absence d'envergure pathologique des réalisations belgo-wallonnes actuelles que la majorité de la population - composée de crétins, on ne le répétera jamais assez - confond depuis longtemps humilité digne et médiocrité galopante. Alors, quand un site débarqué de nulle part, sans soutien particulier, se hisse au sommet des webzines amateurs et, pire, manifeste une politique ouvertement conquérante et une arrogance certaine, qu'elle soit bien ou mal placée d'ailleurs, ça sonne un peu comme une gifle à toute l'infrastructure égalitaristo-puante.
Pour être socialement acceptable en Belgique, il faut être petit, amateur, suintant de tolérance molle vis-à-vis de tout ce qu'on comprend et même vis-à-vis de ce qu'on ne comprend pas, et surtout se gargariser de ces pitoyables caractéristiques à satiété. Ne rien revendiquer d'excessif (sauf les Z'aquis sossiaux mais c'est un autre problème... ;-), ne pas se mettre en avant, rappeler sans cesse qu'on respecte tout et tout le monde, et qu'on a aucune autre ambition que de rester dans la droite lignée des autres. Bref, pas vraiment le même trip que Pop-Rock.
Coosemans, dieu sait si pourtant il prête le flanc à la critique et s'il se montre souvent plus lourdaud qu'à son tour, a un peu le même problème. L'important n'est pas tant le registre dans lequel il oeuvre ou ce qu'il fait, c'est la manière dont il le fait. En crachant dans la soupe, en ne se pliant pas aux règles tacites du fonctionnement du milieu, en mordant les mains charitables que lui tendent les "belles âmes" qui infestent le coin, il ne joue pas au même jeu que les autres. Et il sera toujours en marge du "petit monde belge", quand bien même il changerait. Catégorisé une fois pour toute. Une autre manie bien belge d'ailleurs...
Moi aussi, ça me soûle, ces récriminations perpétuelles. Disons plutôt que ça possède un pouvoir de nuisance très lent mais continu. D'un autre côté, je ne vois pas pourquoi il faudrait se tracasser des geignements d'individus qui, de toute évidence, ne t'arrivent pas à la cheville. S'il fallait s'occuper de tous les cons qu'on croise en rue, au boulot ou n'importe où chaque jour, on ne sortirait plus de chez soi...
Quand à l'animal dégénéré qui a lancé ces commentaires visqueux sur ton blog (celui qui te souhaitait de crever du Sida) - un pauvre minable qui essaye tant bien que mal d'exister avec ses moyens - je me contenterai simplement de songer que quand on crache en l'air, ça retombe toujours sur la gueule. Le jour où quelqu'un te lâchera quelque chose comme ça en face, il y aura peut-être de quoi s'inquiéter. Mais le propre de ces couillons-là, c'est qu'il n'auront jamais les burnes nécessaires pour agir autrement que dans l'ombre...
Je dois dire malgré tout que j'éprouve une sorte de plaisir vicieux à lire les diverses réactions. Tu as réussi le tour de force de cristalliser une véritable haine autour de toi, et par ricochet, autour de ton blog et de Pop-Rock. Plus le temps passe et plus leurs attaques sont grotesques et désordonnées. La seule chose qui pourrait m'inquiéter est la citation de Goebbels : "Calomniez, calomniez, il en restera toujours bien quelque chose...".
A ce sujet, je trouve amusant le dernier article sur Anita Lixel, et le lien vers son blog à elle. "Jérôme was nice, etc.". Comment expliquer que cet arriviste de Delvaux ait sympathisé avec une artiste bruxelloise ? Explication toute trouvée dans le commentaire que tu as bazardé : elle est moche, Anita Lixel. Bien sûr. Et elle est sûrement conne et désagréable en plus. La preuve, elle parle avec Delvaux. Quelqu'un d'autre l'aurait interviewé qu'elle n'aurait pas récolté cette volée de bois vert, la pauvre. As-tu déjà songé que tu pourrais briser la carrière de tous les membres de la scène belge rien qu'en prenant un verre avec eux... ;-) ?
1511 commentaires
On ne peut pas suspecter que ce mail hypothétique soit de ta propre main et Coosemans Serch' ne peut pas venir déverser son fiel??
Ce mail est de Marc Lenglet, un ancien de Pop-Rock.
C'est comme ça avec Delvaux : insultes et ragots bienvenus, vérités interdites!
Triste!
La différence entre ce que tu racontes et la vérité, c'est autre chose. Et quand ce tu racontes implique des gens dont la seule façon de remettre les pendules à l'heure est d'intervenir ici...
Tu as déjà eu l’occasion d’expliquer les raisons pour lesquelles tu as quitté Pop-Rock après 4 mois à peine. Quant à ce qu’il s’est passé après ton départ, cela ne te concerne pas.
Quand je peux lire de ta plume, parfois même récemment, que j'ai coulé le site, que j'avais pour projet de truffer le machin de publicités et que je ne suis pas quelqu'un de fiable et encore moins de crédible, cela me concerne. Quand je te vois tenté d'utiliser ou utiliser des informations personnelles auxquelles tu as eu accès du temps de notre courte collaboration pour me salir et me dénigrer, cela me concerne. Quand tu oses parler ou laisser parler de ma démission comme d'un échec cuisant alors que toi-même tu es tout bonnement incapable non seulement de faire évoluer le site mais aussi de ne pas faire fuir une équipe et des postulants capables, cela me concerne. Quand via tout un système de manigances, de faux mails et de chats sous pseudos, tu fais courir la rumeur que Yû est venu sonner à mon ancien domicile un coup de poing américain dans la poche pour se venger de son éviction de Pop-Rock à mon arrivée, cela me concerne. Après, c'est vrai, que tes blagues racistes et ta haine du bronzé, du juif et du gauchiste te rendent infréquentable aux yeux de beaucoup, cela ne me concerne pas.
A défaut d'intéresser qui que ce soit, tu auras peut-être réussi à divertir quelques personnes...
En même temps, Duran Duran, ça n'intéresse personne non plus... et pourtant tu en parles dans 1 post sur 3. (les 2 autres sont plutôt consacrés à "tes blagues racistes et ta haine du bronzé, du juif et du gauchiste")
Tout aussi risible que les accusations de racisme formulées par quelques bobos bien-pensants. Je ne m’abaisse même pas à répondre à cela.
Donc, tout qui à vendu beaucoup de disques intéresse forcément les gens présents ici ?
T'es l'inventeur du S&M virtuel ou quoi?
Si on parle de politique (par exemple) et que l’on défend un point de vue tranché, on sait que l’on va forcément déplaire à X % du lectorat.
Est-ce une raison de s’interdire d’en parler ? Je ne pratique pas l’auto-censure.
Toujours pas réussi à trancher, 5 ans plus tard :-D
Pour quelle(s) raison(s) vous volez-vous dans les plumes ? Qui plus est par blogs interposés ?
Dites-moi qu'il y a plus que des divergences politiques et des ragots de concierges.
Perso, ça a commencé comme un jeu. Delvaux faisait partie des quelques mecs dont je trollais les blogs; genre aussi Aldagor, Thomas Clément et Alain Destexhe. Ce qui me fai(sai)t tilter chez ces gens, ce n'est pas qu'ils expriment un avis que je ne partage pas. C'est l'aplomb et l'arrogance qu'ils développent malgré la stupidité et la pauvreté de leurs arguments. Comme Delvaux est un bon client, ça a duré plus que chez les autres mais ça aussi atteint un point où ça a dépassé le stade ludique. Il y a désormais de vraies bonnes raisons de se voler dans le lard. Les torts sont partagés, je ne le nie nullement et les provocations flirtant avec les frontières sont aussi venues de mon côté, c'est clair. J'estime toutefois que Delvaux a été le premier à franchir la ligne rouge en faisant dépasser notre cirque du strict cadre des blogs, notamment en me menaçant physiquement et en essayant d'entraîner des proches dans cet univers.
« Qui plus est par blogs interposés ? »
Dès que l'ordinateur est éteint, le concept même de « Jérôme Delvaux » devient totalement étranger à mon esprit et à mon monde. Parfois, des gens me citent des échanges précis postés quelques jours plus tôt et je n'en ai même aucun souvenir. C'est mon erreur, ma faute, mon défaut : j'en ai tellement peu à foutre que je ne me rends souvent même pas compte de l'effet que ce que je trouve très drôle ou pertinent à déblatérer peut faire comme effet sur les gens. Et après je m'étonne qu'ils tentent des coups de putes à mon égard! Mais même cela dit, cela ne m'empêche pas de dormir, sauf quand l'âne me balance l'adresse de mon ex en disant que Yû va y faire prochainement un tour!
Je suis toujours le dernier mis au courant.
Ceci étant, il y a l'hôte et le parasite. L'hôte peut survivre sans le parasite, mais le parasite ne survit pas sans l'hôte ; je constate que Jérôme survit très bien tout seul.
Je sais que c'est difficile pour toi, mais c'est pour lui une goutte d'eau dans son salaire.
Vous êtes combien à encore y croire?
1 et demi? 1 et un quart?
La seule chose qui pourrait m'inquiéter est la citation de Goebbels : "Calomniez, calomniez, il en restera toujours bien quelque chose...".
ça date de quand ton post 'de la difficulté de gérer une équipe de volontaires bêtes et ingrats'?
C'est pas de la calomnie, ça? et si ça n'intéresse personne comme tu le prétends,pourquoi en avoir fait un post?
Mais dire de quelqu'un qu'il est ingrat et bête, lorsque c'est vrai, ce n'est en rien de la calomnie.
Exemple: intéressante, la citation de Lenglet, mais le Lenglet de 2010 partage-t'il encore l'analyse ci-dessus? Rien que ça, c'est un choix, une façon fort subjective de présenter des 'faits'.
Sur ce, je vous laisse, je vais au Bozar.
Bonne soirée.
J'attends celle de M Delvaux. La confrontation des deux réponses permettra certainement à bien des lecteurs d'y voir un peu plus clair.
Ceci était mon tout dernier message à ton attention.
Simon, le vrai, je te réponds plus tard, on m’attend dans la vraie vie. ;)
Je ne parle pas de sujets politiques ou polémiques musicaux. Je parle de choses mensongères sur des personnes précises que tu balances avec aplomb en sachant très bien que des réponses à ça peuvent t'entraîner de sérieuses emmerdes, des cassages de gueule et même des tentatives de démolition de ton couple/ménage.
C'est comme les nazis ou les zombies dans les jeux de console : intelligence limitée, panel de réactions prévisibles et néanmoins, il t'arrive de sursauter, de te retrouver face à un mini-challenge et donc de t'en amuser ;-)
Simon,
Je ne cherche pas particulièrement de noises à Serge, malgré notre long historique. Je pensais d’ailleurs que je n’aurais plus de ses nouvelles, puisqu’il avait une nouvelle fois annoncé son retrait définitif de mes « territoires virtuels », mais je constate comme toi qu’il ne parvient manifestement pas à s’empêcher de revenir régulièrement me provoquer.
Mon avis est que l’allégorie de Yû au sujet du parasite et de l'hôte résume bien la situation.
Serge,
Je ne comprends pas de quoi tu parles. Qui est-ce que j’aurais honteusement déblatéré au risque de subir en retour toutes les abominations que tu décris ? Si tu parles à nouveau de ton cas personnel, je pense que tu as déjà suffisamment usé et abusé de ton droit de réponse et qu’on peut passer à autre chose...
J’ajoute que, puisque tu admets avoir toi-même dépassé certaines limites à mon sujet, reconnais que tout ce qui a pu se passer est de bonne guerre et arrête d’essayer de raviver un conflit qui n’a plus lieu d’être. Tu n'as rien à y gagner.
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/311114/des-justicieres-enquetent.html
Il ne s'agit pas de savante mise en scène provocatrice ou de tester les limites de la liberté d'expression. Tu n'as ni l'intelligence, ni la force argumentaire, ni le véritable courage pour cela. En fait, tu donnes l'impression de t'offrir le rôle du punching ball de service et d'en n'avoir jamais assez, de ne pas te contenter des insultes et des insinuations que la plupart des mecs déversent sur ton blog mais d'attendre et même de chercher à ce que l'on t'annihile totalement, certes virtuellement. C'est bien sûr potache à 95%, rien de très haut niveau. C'est justement pourquoi je te suspecte une fascination malsaine pour les 5 % qui restent, qui tiennent plus de la zone de turbulences mal cartographiée.
Où et quand ai-je fait ça ? Donne des liens, des noms ou bien tais-toi. Pour moi, tu es en plein délire, là…
Même pour un lecteur, il est facile de voir que tu sais très bien de quoi il s'agit... Le post de ton blog titré 'De la difficulté de gérer une équipe de bénévoles bêtes et ingrats' en est la preuve. Tu as sali toute une ex-partie de ton équipe, et tu essaies de jouer sur les mots pour ne pas l'admettre... Et si Jérôme Prévost a raison, les gens en question ne réagissent pas parce qu'ils savent que tu as besoin d'eux pour jouer ce genre de jeu.
si simon francis devenait critique, tu lui ferais aussi ce genre de remarques?
Le manque d'amour, à mon avis, explique le pesant désarroi qui vous anime.
Comment expliquer autrement que tu as effacé ta question à laquelle je répondais? Il faut vraiment t'avoir connu pour critiquer ce que tu écris? Un peu parano, le mec..Le world wide web est immense, et il croit qu'on lui en veut...
Sans rire, ce n'est pas un procès, mec, tu écris, on réagit, arrête ton théâtre et cesse de tourner autour du pot. Tu écris parce que tu n'as rien d'autre à faire à ce moment-là, je lis parce que je n'ai rien d'autre à faire non plus..
Susceptible, le mec...
Ca prouve juste que t'es qu'une petite merde sans couilles...
De quoi je me mêle, Sultan?
Je ne fais jamais que poser la question de la motivation que Delvaux a de jouer avec les limites de la patience et de l'indulgence de certaines personnes envers ses comportement de crapule.
En quoi cela me concerne?
Deux exemples précis.
1/ quand je rencontre quelqu'un du milieu musical que j'ai perdu de vue depuis un bout de temps et qui, selon Delvaux, se répandait en critiques acerbes à mon égard à chacune de leurs rencontres et que cette personne (de confiance) me dit pourtant n'avoir vu Delvaux que 10 MINUTES dans sa vie et n'avoir parlé de que pluie et beau temps, cela me concerne.
2/ Tout comme ses tentatives d'amitiés facebookiennes avec mon ex (croisé 1 HEURE dans sa vie), d'ailleurs...
Alors après, qu'un tel type vienne se la jouer modèle de vertu et victime des ennemis de la liberté d'expression...
Tu m'as l'air en pleine crise de mytho, là.
Je suis surpris !
Je ne t'ai pas envoyé de mail et ne t'en enverrai pas.
Je suis fier de l’avoir découvert et lancé.
Quant à savoir si en 2010, je pense la même chose qu'en 2006, il me semble que la réponse coule de source.
Ne t’en fais pas, la madame en blanc va venir te donner une pilule.
Ensuite, en termes de lavage de linge sale en public, le tenancier de la maison s'y connaît mieux que personne en pointant du doigt publiquement les démissionnaires de son site.
Enfin, je ne suis pas venu ici pour dévoiler les actes ou mots que ce même tenancier a pu avoir à l'égard de celles et ceux qui l'entourent de façon plus ou moins proche. Ceci le regarde lui et moi. Je n'use pas de techniques que je réprouve. Je suis juste venu dire à M. Coosemans que l'être humain n'est pas toujours là pour caillasser celui qui l'offense. Cela dit, certes, the story remains the same, alors le caillassage arrivera peut-être... Mais on peut aussi penser que Jérôme évoluera, comme il a déjà évolué, et comme nous évoluons tous.