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Essai à propos d'un fantôme

Albin Wagener, un ancien chroniqueur de Pop-Rock que vous connaissez tous, sort son premier livre politique, "Le débat sur 'l'Identité Nationale' : Essai à propos d'un fantôme", dans la collection Questions Contemporaines des éditions L'Harmattan.
En voici la présentation :
"Le débat sur l'identité nationale qui a eu lieu en France fin 2009 et début 2010 a été symptomatique d'une méconnaissance criante des travaux sur l'identité. La récupération politique d'une question qui touche à de nombreux domaines n'a pas réellement permis de proposer des réponses sereines. Cet ouvrage revient sur ce débat. L'identité y est alors présentée comme une sorte de fantôme insaisissable et fugace, mais dont la présence se fait ressentir à travers des impressions, des comportements et des réactions émotionnelles."
Je viens d’en commander un exemplaire à l’instant. Je ne manquerai pas de vous en reparler…
Pour passer commande, c'est par ici.
478 commentaires
LOL
Et on peut facilement imaginer un Albin Wagener discret et travailleur, oeuvrant Outre-Quiévrain à cet essai, sans tambour ni trompette - et c'est tout à son honneur - tandis que Monsieur Coosemans houspille à tour de bras et tourne comme un vieux 33 tours rouillé.
Il y a tellement de livres qui mériteraient de ne pas être publiés qu'il n'est pas interdit de parfois préférer les auteurs fainéants.
A une époque où n'importe quoi se publie, c'est vrai que ne rien foutre tant qu'on n'est pas sûr d'avoir vraiment quelque-chose à livrer à la postérité est une élégance en soi :-)
2. Tu t'informes parfois, avant d'ouvrir ta gueule?
3. 750 euros "sûrs" mais bruts pour 6 mois de travail pour un éditeur qui claironne ensuite dans la presse spécialisée que les bouquins sur l'electro ne se vendant pas en France, il n'investirait même pas dans la promo de la traduction d'Energy Flash de Simon Reynolds (the best dans le domaine!), tu crois franchement que ça donne envie?
Avec tout le temps libre que tu as, tu aurais pu déjà en écrire dix, des bouquins…
Ne pas confondre vénalité et bon sens, que diable !
A de rares exceptions près, aucun auteur débutant n’a décroché le jackpot dès son premier ouvrage. Il faut d’abord faire un peu ses preuves avant de pouvoir prétendre aux avances de Bret Easton Ellis ou Beigbeder…
The story remains the same, tu l'as dit, spotty.
Raymond la Science ici, putain.
Environ 10.000 euros pour Le Petit Futé 2002, frais inclus.
2 euros brut par exemplaires vendus, tirage de 500 mais fallait pas compter sur la moindre promo pour le bouquin sur l'electro.
Une fois de plus, Delvaux, avant d'ouvrir ton claque-merde, tu t'informes.
N'en demeure pas moins qu'une bonne tonne d'informations te sont inconnues, qu'à peu près autant de détails et de nuances t'échappent et que donc, tu te permets de l'ouvrir sur un sujet que tu ne maîtrises pas du tout.
Pauvre con.
2. Troller des blogs, ça n'empêche pas d'écrire à côté. L'un est même l'aération, la détente, de l'autre. Ecrire et puis être publié. Tarifé ou gratuitement. Tu tombes dans le piège habituel de ta connerie arrogante et ignorante, Delvaux : tu ne connais que 20% de ce que je fais, le reste t'échappe complètement, alors tu supputes qu'il n'y a pas de reste. Je multiplie les pseudos, les expériences et le fun là où toi tu regardes ton site crever et n'arrive pas à parler d'autre chose que de Brian Eno ou des Beatles, d'une façon en rien remarquable, version beauf « 25 ans de moins » de Marc Ysaye. Tu ne te rends même plus compte que tes attaques ne sont que du vent, nullement des morsures, tellement tu deviens la caricature de ton propre personnage déjà bien débile et innocent.
Jérôme : non mais j'ai eu la flemme d'en chercher d'autres, parce que tout un tas de circonstances ont fait que j'ai été lessivé et dégoûté du milieu média. Tu sais ça, je ne cache pas cela et je cacherai encore moins que tu feins de l'ignorer dans le seul but de me peinturlurer en ce que je ne suis pas. En d'autres mots, d'une fois d'agir comme une grosse merde. Comment on dit déjà? The story remains the...
T'es de mauvaise fois, Loosy. C'est tout nouveau qu'il en parle, des Beatles...
J’en reviens à ma question d’hier, à laquelle tu n’as pas répondu : n’y a-t-il qu’un seul éditeur sur le marché ? Ce n’est pas parce que le premier avec qui tu entres en contact ne te donne pas ce que tu attends comme blé qu’il faut tout laisser tomber et se lamenter ad nauseum comme tu le fais. Un peu de caractère !
http://www.redbullelektropedia.be/en/
Quand une marque de sodas met gratuitement à disposition du public, en guise de publicité, une base de données qui ressemble drôlement au sommaire de ton projet de bouquin et est alimentée par des participants largement bénévoles, c'est clair que c'est un peu grillé, pour ta pomme...
Tu as un « métier passion » mais sans la passion.
Et je ne vois pas en quoi l’existence d’un site internet parasiterait la sortie d’un bouquin… C’est vraiment un argument de petit joueur ; un de plus.
Serge :
Déjà, Lautréamont ne vivait pas si bien que cela, mais, surtout, le fait que les temps ont changé, et que maintenant, écrire nécessite d'avoir d'autres travaux à côté.
C'est d'ailleurs à cela que je reconnais un véritable écrivain (qu'il écrive en tant que romancier, journaliste, ou qu'il ne s'occupe de des jaquettes de DVD pornographiques — il fut un temps c'était d'ailleurs très bien payé), à sa capacité à se partager entre le travail alimentaire, et le travail "affameur".
Si jose dire : "Travailler plus pour écrire plus."
C'est finalement comme beaucoup de métiers : soit tu en acceptes les conditions, soit tu passes à autre chose.
Si j'ose dire : "Les médias, tu les aimes ou tu les quittes."
Conseil gratuit : tu n'as qu'à prendre des piles rechargeables pour l'enregistreur. C'est ce que je fais, et j'en suis parfaitement content.
Albin :
En même temps, tu sais que ton sujet est suffisamment polémique pour en vendre plus que cent. ;-)
Lester Bangs a toujours été fauché comme pas permis.
Serge :
Enfin un argument valable, le projet de Red Bull. Cela me fait penser à ce livre : http://www.amazon.fr/littérature-prend-maquis-Jean-Pierre-Otte/dp/2845341113
(À ceci près qu'en suivre les préceptes revient à t'interdire d'écrire.)
1. Je ne vais pas me fatiguer à polémiquer avec quelqu'un qui ne voit pas plus loin que Bukowski et Lester Bangs et est assez con pour faire de ces cas particuliers des généralités.
Au fait, je pense que Bangs n'a jamais rien écrit qui n'ait pas été assuré d'être publié et travaillait donc à la commande, comme c'est malhabile de ta part de le ressortir, celui-là.
Parce que faire ouaf ouaf à chaque débilité de Delvaux et ne même pas être foutu d'attaquer les gens de façon non anonyme, c'est signe de win, hein, crétin?
Tu n’es juste pas de cette trempe-là.
Je ne suis pas écrivain et je n'ai jamais prétendu l'être. J'aime écrire, j'en ai vécu, de là à dire que c'est MA passion ou que c'est devenu mon métier en perdant la passion, il y a de la marge.
Ecrire, c'est un truc que je sais plus ou moins faire, avec lequel je peux m'amuser et gagner un peu de sous. Ce n'est pas forcément une nécessité, un besoin intrinsèque. J'ai d'autres passions qu'écrire, j'ai d'autres passions que la musique.
Je ne cherche pas forcément à être payé quand j'écris et je ne suis pas non plus le plus cher du marché pour les travaux de commande mais j'estime qu'il faut un minimum garder les pieds sur terre, aussi. 6 mois de travail, c'est rien en dessous de 6000 euros, passion ou pas. Point-barre.
Après que Delvaux serait prêt à faire pareil gratis, c'est son problème, pas le miens. Je suis en paix avec ma conscience à ce niveau là.
Tu ricanais plus haut sur le fait que « aujourd’hui, on publie n’importe quoi », sous-entendant par là qu’Albin n’avait finalement pas grand mérite à sortir son bouquin, mais tu sembles être la preuve vivante du contraire…
En même temps, si on ne te propose pas les six mois à six mille, c'est peut-être parce qu'il y a une bonne raison, non ? :-)
Je t'ai répondu. Je n'ai pas démarché d'autres éditeurs. Ecrire ce bouquin, c'était aussi une façon de tenter le sauvetage de « ma petite entreprise ». Les conditions étaient selon moi pourries, plutôt bonnes selon des auteurs « établis » genre Thomas Gunzig, à qui j'avais demandé conseil. Ca m'a dépité, je n'avais pas vraiment envie de passer de la mine qu'est la presse à l'esclavagisme qu'est l'édition. Je me suis dispersé, j'ai paniqué, j'ai tenté un million de trucs. Je ne me serais d'ailleurs jamais retrouvé sur Pop-Rock si je n'avais pas perdu les pédales devant l'amoncellement de difficultés aussi bien matérielles que psychologiques par lesquelles je suis passé à l'époque. T'appelles ça du Zola et des lamentations, j'appelle ça une mauvaise passe expliquée crûment et dans mauvaise passe, il y a mauvaises conditions pour écrire un bouquin. C'est tout.
Après, c'est logique que cet aveu de faiblesse te serve pendant 10.000 ans à tenter de me salir et de me faire passer pour un loser mal dans sa peau, trop timide que pour démarcher et terrifié par l'effort. Ca m'énerve parce que c'est une démarche puante mais fondamentalement, je m'en branle, tout comme de ce cadavre de livre, d'ailleurs. C'était une bonne mauvaise idée à l'époque, maintenant, j'en ai d'autres et aucun regret. Tu m'accusais de ne rien avoir accompli, c'est totalement stupide, surtout venant d'un roi du surplace tel que toi. Je n'ai pas besoin de mon nom dans les librairies pour me sentir passer des caps, ni de gloriole tapageuse pour ressentir le bonheur de petites réussites, souvent modestes et silencieuses. Ce que j'estime avoir fait de mieux a toujours été livré sous pseudo, c'est quand même à des millions d'années lumière de créer sa propre page Wikipédia alors qu'on n'a pondu qu'un blog et demi, comme toi, Delvaux.
Ce que je retiens de ton long discours, c’est que tu avais une très bonne idée et que tu n’as pas pu la mener à bien. Avant tout par manque d’envie, puisque tu n’as même pas essayé de savoir ce que les autres éditeurs de la place auraient pu te proposer comme conditions. Je ne peux pas croire que personne n’aurait misé sur ce projet. Maintenant, si tu espérais être payé rubis sur ongle en n’ayant jamais rien publié au préalable, ça démontre juste que tu es un doux rêveur.
Et comme quelqu’un l’a écrit plus haut, ton comportement ces derniers temps est celui d’un dépressif. Ce n’est en rien honteux, mais tu aurais tout intérêt à te soigner, sinon c’est toi qui va finir comme Curtis, j’en ai bien peur…
Dans le monde francophone, il n'y a qu'un seul livre sur l'électronique qui marche, c'est celui de Laurent Garnier. Tous les autres ont été des flops commerciaux et c'est bien pourquoi les éditeurs sont extrêmement frileux à non seulement en sortir des inédits mais aussi à traduire les classiques anglais, même lorsque ceux-ci ont la renommée d'Energy Flash de Simon Reynolds ou de Last Night a DJ Saved my Life de Bill Broughton. Va à la FNAC ou chez Darakan : tu verras des centaines de bouquins sur le rock, nettement moins sur les DJ et l'electro, sinon chez Camion Blanc et Allia, qui ont pour politique d'éditer à très peu d'exemplaires et de rééditer dès épuisement des mini stocks. C'est très malin et prudent pour un éditeur mais pour l'auteur, cela réduit considérablement la rémunération annuelle. On m'a évidemment conseillé de le sortir direct en anglais ou même en flamand mais il se fait que je ne sais pas vraiment écrire correctement dans ces langues. Et puis, oui, l'envie s'est envolée...
Dépressif? Parce qu'un couillon d'ano confond le fait de parler cash de difficultés passées et lamentations dépressives, ça va être le nouveau mot d'ordre, la nouvelle impulsion de vos ragots de merde? Mon comportement des derniers temps sur ce blog est surtout animé par une certaine colère à l'encontre de Delvaux, ayant appris certaines choses à son égard, ses manips me restant de travers quelque part et ne voyant pas non plus d'un très bon oeil que pour quelqu'un désirant ne plus avoir à se quereller avec moi, mon nom revienne ici chicané un post sur 3. C'est plus combattif que dépressif ça, les cocos... (qui ne doivent pas avoir une vie bien passionnante non plus pour passer des heures sur ce brise-lames plein de moules :-))
Quant à ta santé mentale, ça te regarde…
Cette mentalité, cette logique pleurnicharde le pousse à venir se justifier sur le-pourquoi-du-comment avec la bave du chien en rage, SC bête blessée qui passe son temps à casser avec sa plume. Pauvre mec.
Si il le sort son bouquin, même en pdf, et bien je dis bravo. triste de gaspiller son énergie comme il le fait sur les blogs et compagnie.
Tu m’accuses de n’avoir jamais rien osé entreprendre (et Pop-Rock.com, c’est quoi ?), mais au final, à 40 ans, tu n’as pas accompli grand-chose de plus que moi, hein. Même ton projet de webzine n’a pas tenu plus de deux mois…
Et un thésard, c'est trois ans au moins de sa vie, à chercher et rédiger sans être payé - donc à avoir un boulot à côté - et au final gagner que dalle si jamais le travail est publié, et sans forcément obtenir un travail en cas de validation, validation qui est loin d'être donnée.
Serge, tu es un enfant gâté, qui veut tout avoir sans jamais rien donner, ce qui nous ramène encore une fois à la conclusion que tu es un parasite.
Sinon, si lancer Pop-Rock, t'appelles ça entreprendre, putain, mec, reviens sur terre.
Avec exactement la même interface, il y en a qui font ça : http://www.fricfracclub.com/spip/
Avec des bénévoles qui veulent écrire, d'autres font ça : http://www.brain-magazine.com/
Toi, t'as juste le même truc qui fait ricaner depuis 8 ans et en plus, tu as le toupet de faire porter la responsabilité de sa stagnation à des gens qui ne veulent plus entendre parler de toi et laissent dire ici n'importe quoi à leur sujet.
Me concernant, une fois de plus, ce que tu dis est de la merde en tube. Comment me juger avec pertinence alors que tu ignores 80% de mon travail?
Même sa vie sentimentale !!! mouhahaha
Quant à Pop-Rock.com, je note que tu as jugé ce webzine digne d’être repris et animé par toi… Avant d’abandonner au bout de quatre mois, comme tu as abandonné tant d’autres projets à la vitesse de l’éclair.
Horrors, merci d'éviter ce genre de commentaire, en tout cas pas en ano.
Toi et Yû vous êtes beaucoup gargarisés de mon « échec », vu que je ne suis resté que 4 mois. Ce que tu oublies souvent de dire, c'est que si je ne me suis pas trop foulé, ta part de responsabilité là-dedans n'est pas totalement à zéro. Faut en effet savoir que vu ce qu'il avait à montrer tant au niveau graphique que contenu, le site n'a pas convaincu une bonne partie de l'équipe qui avait donné un accord de principe pour rejoindre Pop-Rock à ma demande. On parle de gens venus de Fluctuat, Nova, de blogs français, etc... Parmi lesquelles, ces fameuses « signatures confirmées » qui demandaient un peu de rétribution, d'où l'idée d'introduire la pub, qui n'aurait été là que pour payer des gens susceptibles de grandement améliorer le contenu et non m'en foutre plein les fouilles comme tu as partout été ensuite claironner alors que tu savais pourtant très bien le sens de la démarche publictaire!
Je me suis retrouvé avec une équipe de petits nouveaux plutôt que de kadors et ça m'a vite gavé, parce que ce genre d'occupation de gestion des affaires courantes et de coaching ne présentait aucun challenge là où l'amélioration du site par des mecs de même niveau en aurait été un. Je ne vais pas sous-entendre avoir été saboté mais quand on demande un anti-spam qui n'est toujours pas là 4 mois après, que toi tu passes ton temps à me gaver avec l'idée de faire écrire ce gros faf de Tonnelier sur le hip-hop, que tu freines aussi quand même pas mal à l'idée de relooker le site et que malgré tout cet amateurisme, tu viennes ensuite m'agiter sous le nez un contrat qui t'aurait coûté 300 euros à faire écrire par ton avocat et est truffé de clauses ultra-péteuses, j'abandonne, ouais, car c'est vraiment portenawak et ça ne vaut pas le coup de se fatiguer là-dessus.
Pour le reste, on commence à connaître par cœur tes justifications au sujet de cet échec-là…
Et pour info, concernant l’anti-spam, ce n’était pas de la mauvaise volonté. Il ne nous a été livré que la semaine passée, avec la nouvelle version de SPIP.
Se faire livrer un logiciel gratuit téléchargeable sur le net, ton sens du chic te perdra :-))))))
En un sens, je crois même que je préfère la période actuelle à celle où j’étais entouré des trois mormons. Je pouvais certes me reposer en permanence sur un stock de 50 à 60 bonnes chroniques à publier, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui, mais le ton était plus consensuel, moins mordant, et l’ambiance dans l'équipe moins bonne qu’actuellement.
Quant au quartier on m'avait dit de me méfier, "pire qu'au VK", mais ça va, j'ai repris ma voiture en parfait état ;-)
N’empêche, And Also The Trees devant 50 personnes à la Flûte Enchantée, les Chameleons au Garcia Llorca devant 60, les Bollock Brothers au DNA devant à peine plus… Je ne parle même pas des 80 spectateurs de Peter Murphy à Gand ! Les temps sont durs pour certains vieux groupes new wave, hein.
Tu veux être crédible, montre nous les 80% de boulot qu'on ne voit pas, montre-nous qu'ils ne sont pas de simples velléités.
Après tout, si tu reviens sans cesse ici, c'est bien que tu as quelque chose à prouver. Sinon, tu irais voir ailleurs.
:D
Bien à vous.
Lorsqu’il nous dit : « Quand t'as 15 ou 30 euros de train à payer pour aller interviewer Dirk Ivens à Anvers ou à; Grumh à Charleroi et que c'est tout ce qui te reste en poche, ce ne sont pas vraiment de bonnes conditions pour mener un reportage culturel. Surtout qu'en payant le train, t'as même plus de fric pour des piles de rechange si l'enregistreur tombe en panne. », là, j’ai vraiment pitié. Mais vraiment !
D’une part parce qu’il est effectivement triste de ne pas pouvoir se payer un billet de train pour faire Bruxelles-Anvers quand on vient de passer le cap des quarante ans, mais surtout parce que cet argument ne justifie absolument pas l’abandon de son projet de livre. Tes interviews, tu ne pouvais pas les réaliser par téléphone, Serge ? Ou même éventuellement par e-mail, comme cela se fait de plus en plus, même dans la presse papier ? Mieux encore : tes interlocuteurs ne pouvaient-ils pas se déplacer à Bruxelles ?
Perso, je suis persuadé que si tu avais dit à Philippe Genion que tu voulais l’interviewer pour un bouquin sur l’electro belge mais que tu étais limité dans tes déplacements car n’ayant pas de voiture, il serait venu te voir à Bruxelles. Moi, quand j’ai souhaité interviewer Dirk Da Davo de The Neon Judgement pour Pop-Rock, je n’ai pas dû me taper Louvain, c’est lui qui est venu à Bruxelles. On ne parle tout de même pas de Mick Jagger, Prince ou Madonna ; les artistes de cette scène alternative belge savent qu’ils ont tout à gagner à être cités sur internet et dans des livres comme celui que tu avais commencé à écrire.
Tu cites Dirk Ivens, qui habite Anvers. Je me souviens avoir assisté l’année passée à un DJ set de lui à Bruxelles, lors d’une Pilgrimage Party, rue des Chartreux. S’il était d’accord sur le principe de l’interview, tu aurais très bien pu profiter de son passage en ville pour la réaliser, Serge.
Non, franchement, les arguments que tu avances ne tiennent pas la route une seule seconde. Tu n’avais tout simplement pas le courage et la volonté d’aller au bout de ton projet. Blâmer ta situation financière, ou les choix stratégiques de ces « radins » d’éditeurs (alors que tu n’en as démarché qu’un seul !) qui ne veulent pas t’allonger une avance de 6.000 euros sans aucune garantie que tu termineras le bouquin, ou que celui-ci rapportera au moins cet investissement, permets-moi de te dire à nouveau que c’est très, très petit joueur. Très décalé des réalités, aussi.
Tu es définitivement un has-been.
Triste et petit.
Il saurait se faire 40 euros facilement et pouvoir ainsi réaliser ses interviews et pourquoi pas boire une bonne bière et manger une saucisse !
Le lendemain, Patricia Kaas lui a rendu visite. A mon retour, j'apprends que je devrai me retaper pour la 4 ou 5ème fois la présidence d'un bureau de dépouillement le 13. Pénible retour à la réalité.
Vous n'en avez rien à foutre?
Parfait! Ce message a sa place parmi les commentaires d'une afligeance rarement titillée jusqu'ici.
Kozmik, merci de relever le niveau.
Un moment, je t'ai pensé et vu comme un chacal manipulateur. En fait, t'es juste un imbécile doublé d'un demi mongolo. Et Fier de l'être, en plus. Tu ne comprends rien, t'as pas le cerveau pour. Tes questions, tes réactions, sont celles d'un con, oui, au sens le plus premier degré du terme. Un perdu. Un baraki. Un hillbilly.
Ca me rappelle cette interview de Front 242 que t'avais faite avec Prévost. Toutes ses questions étaient gnangnan mais relevaient de la vraie passion musicale. Les tiennes étaient dignes de Cauet.
Ici, c'est pareil. On t'explique comment fonctionne le milieu éditorial, le dégoût que cela entraîne, on t'avoue être passé par une phase de vie totalement déstablisatrice et une faillite également traversée non sans dégâts intimes et toi, tu viens parler de vénalité et d'interviews par téléphone en guise de solution au non couvrement des frais par le commanditaire d'un boulot de longue haleine.
C'est digne du bricoleur débile qui lors de l'explosion de la navette Challenger et de l'explication des problèmes d'isolation thermique avait sorti « ils auraient du mettre du gyproc ».
Pour le reste, tes insultes ne m’atteignent pas. Je n’ai pas de leçons d’intelligence à recevoir d’un homme de quarante ans qui n’est pas encore capable de subvenir à ses besoins élémentaires.
AU boulot !
Le pansu paresseux paumé mais prétentieux contre le fils à papa brillant, mais arrogant et fachisant.
Le fond du web.
Merci pour ton petit com' sympa ;-) J'espère bientot te voir sur scène, ton Myspace ne me suffit plus.
Demain en route pour le Primavera Sound (The fall, The charlatans, Pixies...). Je n'arrive plus à rentrer dans mon maillot!!
Y étais aussi!
Mais à table avec, non pas les "frères" Gallagher (Noel n'y était pas debbie...), mais Liam et Gem.
Quant au PP, cela fait longtemps que c'est prévu. Le renouvellement du bail (plus proche de la concession) fut refusé il y a près de 4 ans.Tant qu'on est dans les bars. Quelqu'un pourrait me donner un avis sur Madame Moustache?
A vrai dire, moi j'étais plutôt dans le fond de la salle quand ils sont entrés, et tout ce que j'ai vu c'est le bob et les ray-bans du chanteur passer la porte avant de se faire assaillir par une horde de fans pour une séance d'autographes (je suppose)improvisée. Le pauvre, je crois qu'il n'aura même pas réussi à avancer plus loin que la première table. Quelle vie! ça ne me donne vraiment pas envie d'être rock-star tout ça...
On n'est jamais mieux servi que par soi-même lorsqu'il s'agit de se forger un avis.
L'endroit est plus que surprenant.
Il est impossible de le comparer à un endroit préexistant à Bxl.
Une véritable scène, de l'espace et une atmosphère confinée sans se la jouer lounge. En gros, je suis conquis!
J'y étais tôt (avion à prendre à l'aube pour raisons professionnelles), 4 personnes + un groupe "soundcheckant" (cela sonnait très bien!) mais cela suffit à me convaincre. Une petite (bien que plus grand que l'ancien Mag4) Flèche d'Or bruxelloise. Cela manquait.
La proposition de concert est donc acceptée sans doute aucun.