Petit ours deviendra grand

La folk, l’indie-pop acoustique à la Elliott Smith, Bon Iver, Sufjan Stevens et consorts, en général, ça ne me parle pas beaucoup. Allez savoir pourquoi, je me suis pourtant laissé séduire par cet album d’un groupe belge au nom improbable (l’ours qui n’était pas, késako ?), apparemment tiré du titre d’un livre pour enfants.
(La suite, très vite, sur Pop-Rock).
Oiseaux de nuit

Hermanos Inglesos, ce sont bien des frères, comme le nom l’indique, mais ils n’ont rien d’espagnol. Ils s’appellent Didier et Cédric Engels et sont issus de la scène gantoise. Après s’être fait remarquer comme DJ’s, notamment au Culture Club, tout s’enchaîne : ils remixent dEUS, commencent à produire leurs propres tracks, tournent un peu partout en clubs et en festivals, sympathisent avec Tiga et décrochent une signature chez PIAS. The wander of you, qui sort le 29 mars, est leur premier album.
(La suite, dans la semaine, sur Pop-Rock.com).
All you do to me is talk, talk...

Moi, à la base, les best-of, ça ne m’intéresse pas. Je trouve que ça n’a pas d’âme, une compile. Ca balaie des époques et des contextes différents sans grande cohérence. C’est purement mercantile. Oh bien sûr, vous me direz que ça peut toujours être utile pour découvrir un vieux groupe, quand on en aime une ou deux chansons et qu’on ne sait pas trop quel album choisir en premier... Ou du moins que c’était le cas avant l’ère du tout-numérique, quand les gens achetaient encore des disques. Ouais, ouais… N’empêche que le ‘Very best of’ de Talk Talk, je suis en train de l’user jusqu’à la corde, là… Quel remarquable assemblage de tubes !
F.A.Q. (I) "Es-tu guichetier de banque ?"

Commentaire posté par un âne-nonyme revanchard sous ma dernière chronique de John Cale, sur Pop-Rock (effacé là car hors-sujet, mais j’y réponds ici).
Toujours les mêmes vieilleries moisies et puantes.
Toujours les mêmes seconds couteaux qui donnent à l’inculte en chef l’impression d’être un initié alors qu’il n’a simplement pas d’oreilles et uniquement une grande prétention pour peu de moyens.
Pauvre petit guichetier.
Cela m’amène à inaugurer ma rubrique F.A.Q. (pour Frequently asked questions) avec cette question effectivement posée fréquemment : est-il vrai que je travaille au guichet dans une banque ? La réponse est NON. Il est toutefois exact que j’ai exercé cette fonction dans deux agences bancaires en début de carrière, mais seulement d'avril 1998 à mars 2000. Par la suite, je suis devenu chargé de clientèle, conseiller en assurances puis spécialisé en crédits hypothécaires, avant de partir travailler au siège comme gestionnaire crédits, de retourner dans le commercial dans le secteur des grandes entreprises, et enfin de me réorienter professionnellement dans un tout autre domaine : l’informatique. Vous saurez tout.
Cette fonction de caissier, je l’ai notamment exercée dans le quartier populaire de La Chasse, à Etterbeek. J’en garde un souvenir ému car ce fut une expérience humaine passionnante, propice à de nombreuses rencontres enrichissantes.
Mais le pire, c’est que les gens qui parlent de cela le font généralement comme si c’était censé être insultant, comme si la profession de guichetier de banque, en soi, était dégradante. C’est assez étonnant vu qu’il s’agit d’un métier tout ce qu’il y a de plus honorable, exercé dans des conditions plutôt confortables et pas trop mal payé du reste. C’est encore plus surprenant quand cette "attaque" provient de chômeurs, de fonctionnaires, ou de petits indépendants précarisés… Mais je comprends que le but est aussi de tenter de me discréditer en tant que critique musical. Comme s’il fallait être diplômé en musicologie ou même en journalisme pour pouvoir donner son avis sur la musique…
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